Le passage Ă  l’annĂ©e 2009 est l’occasion pour les Editions AKAI d’inaugurer leur newsletter.

Cette communication nous permet d’apprendre la sortie du chapitre 2 de BloodKyu. C’est Ă©galement par ce biais que l’Ă©diteur annonce la suppression pure et simple du premier chapitre de Dotanuki (qui n’en comptait jusqu’alors que trois).

On est alors en droit de se demander comment s’effectue la sĂ©lection et le suivi Ă©ditorial des titres au sein de la maison AKAI. Cet Ă©vĂ©nement, très inhabituel dans le monde de l’Ă©dition, dĂ©note un certain manque de professionnalisme, de mĂŞme que la façon dont l’annonce a Ă©tĂ© rĂ©digĂ©e : « Alors on l’a zapper. » Un style on ne peut plus familier, sans mĂŞme parler des fautes de grammaire et d’orthographe. Difficile en voyant cela d’ĂŞtre convaincu en tant qu’annonceur professionnel de la pĂ©rennitĂ© de cette structure et de la pertinence d’investir dans une aventure pourtant vouĂ©e Ă  ĂŞtre financĂ©e par la publicitĂ©.

Dernière inquiĂ©tude, la date du 5 fĂ©vrier prochain a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e pour la distribution initiale des premiers volumes reliĂ©s (en corrĂ©lation semble-t-il avec le festival Paris Manga 7). Or, le troisième chapitre de BloodKyu n’est prĂ©vu qu’Ă  la date du 20 fĂ©vrier et le « nouveau » troisième de Dotanuki pour le 15 janvier. Au mieux, le premier tome reliĂ© estampillĂ© AKAI contiendra 150 pages de dessins (3 + 2 chapitres x 50 pages)… dĂ©jĂ  diffusĂ©s.

Avez-vous lu les manga AKAI ? Qu’en pensez-vous ? Nous attendons votre avis.

Chronique publiée le 07 janvier 2009
par Christophe SAUVEUR